Textes de mon recueil : Suivez ma plume au gré de mes humeurs

  

La femme qui est en moi

 

La femme qui est en moi

A besoin de la beauté de l’amour

Où le temps se conjuguerait avec à jamais et toujours

Et m’emmènerait sans doute pour un long séjour.

 

La femme qui est en moi a besoin de rêver

De croire aux contes de fées

Où un bel homme ma fois charmant viendrait l’enlever !

Dans un  de ces décors qu’il aura crée

 

Certainement, il aura la clef

Qui pourra ouvrir mon cœur

Puisque il en sera le chef 

Pour me faire découvrir le bonheur !

 

Cette femme qui est en moi, veut finalement te dire 

Qu’elle ne peut plus se passer de toi,

Tu es au fond tout ce que je désire

Puisque tu es devenu tout à moi !

 

 

Le rideau tombe

 

Lorsque je suis devant vous

Toutes mes peurs s’envolent

Alors, vous êtes présents à ce rendez-vous

Quand j’interprète mes plus beaux rôles

Mais je dois vous avouer 

Avoir une grande appréhension…

Devant vous, de mal jouer

Aussi, je me mets la pression

Pour que vous passiez une bonne soirée

Jusqu’à la fin de la représentation

Ainsi, j’aurais réussi à créer

Chez vous, d’infimes sensations

Qui me disent que vous êtes contents

D’avoir passé un agréable moment

Déjà le rideau tombe sur la scène…

Vous quittez la salle…

Mais vos rires, je les emmène

Pour pouvoir les enfermer dans une malle.

 

Un adorable petit chat

 

Il était une fois un chat, qui adorait  jouer

Avec tout ce qui se trouve sur son chemin

Tout le mérite, il se l’est attribué

Surtout, quand il fait des dégâts dans le jardin

Mais il est aussi câlin et affectueux

Quand il vous regarde avec ses yeux là

Chaleureux et malicieux

Notamment, quand il vient se pelotonner dans vos bras

En vous quémandant des caresses

Tout ça pour qu’on s’occupe de lui

Mais il est aussi plein de maladresse

Principalement quand il s’ennuie

Parfois, il est en colère contre ses maîtres

Lorsqu’ils ne comprennent pas ses besoins

Car cela se traduit par un mal-être

Mais cela, ne dure pas trop longtemps, enfin…

Jusqu'à qu’il soit tout à fait rassasier

Alors, il vient ronronner son plaisir

C’est sa façon à lui, de les remercier

Maintenant, il peut aller dormir.

Au fond, cet adorable chat est heureux

Car il aime ses maîtres plus que tout

Puisqu’il est dans un foyer chaleureux

Et c’est ce qui compte, après tout…

Je dédie ce poème à mon adorable chat : Twist

 

 

Et si Roméo et Juliette n’étaient pas morts ?

 

             Tout le monde connait l’histoire de Roméo et Juliette.  Mais surtout, on connait la fin tragique de ces amoureux célèbres. Moi, j’ai eu envie de savoir ce qui ce serait passer, s’ils n’étaient pas morts.  Avant de commencer, j’espère que Shakespeare et vous-même ne m’en voudrez pas d’avoir imaginé une suite.

             Imaginez qu’ils aient réussi à s’enfuir pour se marier, contre l’avis de leurs deux familles, bien sur. Ils seraient partis très loin de Vérone pour aller en France par exemple. Au début, tout aurait été rose, puisqu’ils vivraient d’amour et d’eau fraiche ; comme n’importe quel couple d’amoureux.Ensuite, ils auraient même cherché du travail pour payer le loyer et lesautres charges du foyer. Ils auraient vécu une vie trépidante,  heureux de vivre ensemble. Et un jour, Juliette serait tombée enceinte, et toute heureuse, serait allée retrouver son fiancé sur le lieu de son travail, pour lui annoncer la bonne nouvelle. Et là, le drame…  Elle découvre son fiancé entrain d’embrasser une autre fille. Elle lui en veut. Eh ! Oui, à cause de lui, elle a tout perdu : sa famille, son cousin Tybalt (qui rappelez-vous a été tué par Roméo.)

             Elle rentre à la maison, et commence à faire ses valises sans savoir où elle va aller. Elle réfléchit un  instant. Elle va trouver. Peut-être, ira t’elle chez ses nouveaux amis ? Elle sait qu’elle ne pourra jamais lui pardonner sa conduite. Elle avait cru en son amour qui lui semblait sincère mais finalement, tous les mêmes, même ceux que l’on croit passionnés et romantiques.

             De son côté Roméo commence à apprécier sa nouvelle vie sans comprendre vraiment la réaction de sa bien aimée. Après tout, ce n’était qu’un baiser sans importance. Celle qu’il aime réellement, c’est elle : Juliette. En plus, il aime aussi son travail, toutes les conditions réunies pour avoir une vie heureuse. Il se sent véritablement libre ! Mais voilà, quand il rentre chez lui, pour se faire pardonner avec un magnifique bouquet de fleurs ; il trouve l’appartement vide, plus un seul meuble, plus d’électro ménager, plus de télé non plus.  Elle est partie et a tout emporté.  Tout, sauf les rideaux, de jolis rideaux imprimés de fleurs qu’ils avaient pris ensemble au supermarché du coin.  Plus de trace de sa douce et tendre amoureuse. Alors, commence pour Roméo, une descente aux enfers, qui sera longue et désastreuse.

             Pendant presque trois ans, Juliette élève seule le petit garçon qu’elle a mis au monde, ignorant tout sur la déchéance de son Roméo. Même si avec le temps, c’est toujours aussi dur de l’oublier, elle essaie de survivre en gardant la tête haute. Elle doit élever son fils, ce fils qui lui ressemble tant. Souvent, elle repense à sa vie à Vérone, puis à sa famille qui lui manque… Mais pour rien au monde, elle ne reviendrait là-bas.

            Un évènement inattendu  va venir bouleverser sa nouvelle vie.  Un jour, son amie vient la voir, pour lui annoncer que Roméo va très mal. Il faudrait qu’elle lui vienne en aide. Juliettehésite, car il lui a fait beaucoup trop de mal. Pourtant, n’écoutant que son cœur, elle finit par suivre son amie pour aller voir Roméo et essayer de comprendre afinde mieux l’aider. Et pourquoi pas, tenter de recoller les morceaux.

             Mais même dans ma nouvelle version, Roméo  n’ayant pas pu supporter de voir sa belle s’envoler et ne sachant même pas qu’il a eu un enfant avec elle, s’enfonce de plus en plus dans sa descente aux enfers entre la drogue et l’alcool qui le conduira vers une fin inéluctable. Une overdoseaura raison de lui.  Juliette le découvrira une seringue à la main. Elle était prête  à venir  l’aider et surtout lui dire qu’elle lui accordait une seconde chance avec leur enfant.

             Juliette arrive trop tard… Elle découvre le corps de Roméo sans vie, tenant dans sa main sa photo. Juliette pleure son amour perdu à jamais… Elle hurle son désespoir car elle lui accordait une seconde  chance. Puis avant que son amie puisse intervenir, elle prend la seringue, qui est à côté de lui et se l’enfonce à son tour dans la veine. Au loin, on entend les sirènes de pompiers qui arrivent. Mais il est déjà trop tard pour les deux amants.

             Le jour de l’enterrement des deux amoureux,  un petit garçon pleure. Car maintenant, il se trouve tout seul. Il sait au moins une chose : le paradis existe. Ses parents y reposent en paix. Cela le console un peu.

            Leur fils y croit : ses parents se sont retrouvés au paradis. De l’autre côté du miroir, Ils continuent de s’aimer comme au premier jour. Très fier de leur petit bonhomme, ils conservent  une certaine tristesse de l’erreur qu’ils ont faite n’étant pas présents à ses côtés et parfaire son éducation.

             Comme vous voyez, j’ai imaginé une suite, certes, contestable mais qui est la mienne. Malgré tout, je pense que Shakespeare avait raison sur un point, ces deux amoureux étaient faits pour s’aimer, mais pas pour vivre ensemble sur terre.  C’est dans la  mort, que leur amour s’accomplit.  Dans ma version, ils leur restent le fruit de leur amour, un magnifique petit garçon, qui va grandir sans ses parents. Peut-être vivra-t-il une histoire d’amour comme eux ? Mais espérons, pas avec le même destin tragique…..

 

 

FIN

 

 

Un conte idiot

 

                      Quand je lis un conte, la plupart du temps, on rencontre toujours des princesses et des sorcières. Les princesses ont toujours le beau rôle, puisqu’ à la fin, elles vivent heureuses et ont beaucoup d’enfants avec leurprincecharmant. Les sorcières, quant à elles,  ont toujours le mauvais rôle, étantdécrites comme méchantes, sans cœur, etc, etc.…Jamaisencore un conte n’a parlé de sorcières gentilles et de princesses méchantes. Moi, j’en ai marre de tout ça !

                     Je comprends que l’on doit faire rêver les enfants avec de jolies, belles, sympathiques, gentilles… Princesses et d’horribles, laides, méchantes, cruelles… Sorcières. Et si on changeait tout ça. Pourquoi ne pas donner finalement aux sorcières le beau rôle !!

                      Et les princes charmants parlons-en ! Ils sont beaux, charmants… Mais pour moi, ils sont idiots, sans personnalité. Oui, je m’explique : ils disent oui  à toutes ces princesses, mais aucun ne tombe amoureux d’une sorcière. Car cela  rendrait gentille, peut-être ? Mais je ne l’ai jamais  lu !! Je me demande bien pourquoi ?

                      Puis, pourquoi toujours commencer un conte par « il était une fois » ? Je trouve ça stupide !! Vous allez me trouver injuste, mais c’est mon opinion, non ? Je suis sûre que beaucoup de personnes sont du même avis que moi…

                      Je ne parle pas non plus de ces animaux, que nous disons cruels (dragons, ogres, et de ces animaux gentils (lapins, licornes, papillons…). C’est du n’importe quoi tout ça aussi !! Il peut y avoir aussi des dragons, des ogres… Gentils, et des lapins, licornes… Méchants.

                      Mais dans tous les contes, on veut nous rassurer, nous évader, nous faire rêver. Pour qu’on puisse oublier tout nos soucis, nos peines, etc.…

                      Mais j’adore lire des contes ou tout fini bien, quand la princesse rencontre le beau prince charmant et ont beaucoup d’enfants. Mais je voudrais tout simplement vous dire : les sorcières ont droit, elles aussi, au bonheur.

                      Après tout rêvons !!! Car tout ceci est utopique.

 

 

FIN

 

 

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